Au nom des Palestiniens

Jamais, dans notre engagement en faveur d’Israël, la haine des Palestiniens n’a été un moteur. Notre amour des Juifs et notre soutien à Israël, bien au contraire, sont le fruit d’un authentique humanisme, d’un profond attachement aux droits de l’homme et d’un cri du cœur en faveur de ceux qui sont maltraités, qui sont persécutés et qui souffrent , quelque soit la source de leur souffrance.

Nous sommes des Goys qui défendent Israël et nous sommes pro-israéliens. Et c’est justement parce que nous sommes pro-israéliens que nous sommes les plus purs, les plus sincères et les plus authentiques des pro-palestiniens.

geographieLa Palestine n’existe plus. Elle n’a jamais été un état, elle n’a jamais été une nation, elle n’a jamais été un peuple. La Palestine était une région du monde, un agrégat géographique rassemblant les contrées de Judée, de Samarie, de Galilée, du désert du Negev et de la bande côtière méditerranéenne située entre l’Afrique du Nord et l’Asie Mineure. Mais cette région est aujourd’hui appelée Israël, comme l’ancienne Gaule est appelé la France. Certains, on le sait, refusent de désigner ce pays du nom d’Israël, préférant continuer à l’appeler Palestine, par souci d’objectivité. Mais il ne peut y avoir d’objectivité. Appeler la France Gaule reviendrait à nier l’existence et la légitimité de la France et appeler Israël Palestine revient à nier l’existence et la légitimité d’Israël.

Mais il serait vain de nier qu’il existe un peuple de Palestiniens. Non pas un peuple de Palestine, mais bien un peuple de Palestiniens. Et aujourd’hui, les Palestiniens sont dans une urgence humaine terrible face à laquelle tout homme ou femme qui a un semblant d’amour de son prochain se doit de réagir. Le sort de l’humanité est en jeu. Le destin de la nature humaine est en péril. La conception humaniste de l’âme humaine est remise en cause.

Déjà, à l’heure où nous parlons, les Palestiniens ne sont plus humains, ils sont Palestiniens. Ils ne font plus partie de l’humanité, ils ne sont que des Palestiniens. Il existe, à notre époque, tout un peuple qui a perdu son essence humaine pour n’être plus défini que par une notion idéologique. Les Palestiniens ne sont plus des humains, ce sont des Palestiniens. 1326365884Selon l’un des textes fondateurs des valeurs occidentales, la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique :

« […]tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. »

Les Palestiniens n’ont pas ces droits. Un homme qui naît Palestinien a des droits de Palestinien, pas des droits d’homme. Et il a d’ailleurs nettement plus de devoirs que de droits. Il a le devoir d’être une victime toute sa vie. Il a le devoir de souffrir. Il a le devoir de vivre dans de mauvaises conditions. Il a le devoir de montrer au monde le visage du malheur. Il a surtout le devoir suprême d’être ce pourquoi il existe : accuser, par sa seule existence, Israël et les Juifs.

Palestinians-protest-fences-around-GazaEn tant que Palestinien, son unique raison d’exister et sa seule valeur sont de mettre une pression morale sur Israël et de justifier l’antisémitisme. Qu’il naisse et grandisse à Gaza, qu’il vive à Ramallah ou qu’il survive dans les conditions sanitaires dégradés d’un camp de réfugiés en Syrie, le Palestinien n’a pas droit à la vie, à la liberté ou à la recherche du bonheur. Il n’existe que pour justifier l’antisionisme, il n’a de valeur que pour critiquer Israël. Sa vie doit être un calvaire médiatique permettant d’accuser Israël, sa liberté doit être réduite au minimum pour mettre la pression sur Israël et sa recherche du bonheur a été totalement annihilée pour faire place à la cause palestinienne. Il n’est plus un humain, il n’est pas un individu libre avec des droits. Il n’est qu’un Palestinien, tout entier dévoué à la cause palestinienne.

jerusalem-1880La cause palestinienne, parlons-en. Dans une terre où les arabes n’ont jamais su se développer, qu’ils n’ont pas su exploiter, qu’ils n’ont pas réussi à mettre en valeur, la revendication palestinienne ne peut être qu’une farce. Qui voudrait créer un état pour revenir à la misère, au sous-peuplement et au sous-développement qui était manifeste avant l’émigration juive d’Europe dans les années 1880 ? Que proposent les promoteurs de la cause palestinienne ? Depuis les années 20 et les premiers agissement d’Hadj Amin Al-Husseini, il n’est question que de captation de pouvoir, de corruption, d’incompétence, d’enrichissement frauduleux, d’émeutes, d’exactions, de meurtres et de crimes contre l’humanité. Au mieux proposent-ils une vague adaptation d’une planification économique inspirée du socialisme nationaliste panarabe qui ne cesse plus de s’effondrer partout où il a été mis en place, débouchant sur la montée de l’islam radical et sur les violences crapuleuses, ethniques et religieuses ; un cocktail d’ailleurs déjà bien en vogue chez les Palestiniens. La cause palestinienne, appuyée sur le rêve d’un grand état arabe et musulman de l’Euphrate à la Méditerranée et du Yemen à la Turquie, n’a plus aucune forme de légitimité ou de crédibilité. Qui a encore intérêt à la cause palestinienne ? Seule une élite palestinienne avide de pouvoir et de richesse, basée sur un nationalisme arabo-musulman inspiré des thèses nazies et soutenue plus ou moins par un monde arabe nostalgique de sa grandeur y a encore intérêt. Pourquoi ?  Par haine ancestrale et religieuse du Juif qu’il faut soumettre à la préséance de l’Islam, et massacrer s’il résiste, et par rêve de l’unité islamique des terres conquises au 7ème et 8ème siècle.

enfant2L’individu palestinien, dans tout ça, n’a pas d’importance. Sa vie, son épanouissement, l’avenir de sa famille, tout ça ne compte pas. Ce qui compte, c’est qu’il serve, par ses souffrances réelles ou mises en scène, à justifier la cause palestinienne et à légitimer un état palestinien qui ne sera jamais légitime. Dès le berceau, on le familiarise avec les armes, avec les tenues de combat, avec les ceintures d’explosifs. Dès l’enfance, on lui apprend à haïr le juif tenu pour responsable de toutes les souffrances de la nation islamique. Dès l’adolescence, on l’aguerrit à lancer des pierres contre les chars de Tsahal, on l’entraîne à poignarder des juifs, on lui apprend le maniement des roquettes ou les secrets d’une propagande rodée. S’il arrive à l’âge adulte, il aura des enfants qu’à son tour il embrigadera sans scrupules dans la tradition de haine anti-juive dont il a hérité.

C’est un schéma identique depuis 1948. Alors que les réfugiés arabes de l’ancienne Palestine aurait dû faire leur vie dans leurs pays d’accueil, construire leur avenir là où ils étaient, on les a maintenus dans leur statut de réfugiés palestiniens, tout spécialement fait pour eux et transmis de père en fils depuis 1948. Alors qu’on aurait dû évaluer précisément l’origine de chaque personne déplacée et estimer le préjudice réellement subi, on a statué que tout arabe ayant vécu en Palestine entre juin 1946 et mai 1948 et qui est parti avait droit au statut de réfugié palestinien. 06-17-2013unrwapalestinMême un jeune syrien de Damas qui a trouvé du travail en Galilée en janvier 1946 et qui ne fait que rentrer chez lui deux ans plus tard, comme si un Espagnol immigré en France en 2013 et rentrant chez lui en 2015 pouvait être considéré comme un réfugié français. Et alors qu’il ne reste environ que 50 000 personnes déjà âgées encore en vie à avoir quitté la Palestine pendant les combats de la Guerre d’Indépendance d’Israël de 1948, sans même aborder la question de leur origine réelle, il y a aujourd’hui près de 5 millions de réfugiés palestiniens dont certains, anomalie cocasse, sont considérés « réfugiés palestiniens » alors qu’ils vivent à Gaza ou en « Cisjordanie » revendiqués comme des « territoires palestiniens » comme si un bordelais pouvait être un « réfugié français » parce qu’il vit à Angoulême. Avec un statut de réfugié unique au monde, avec une agence de réfugiés dédiée à cette cause, l’UNWRA, avec des financements spécifiques venant du monde entier et avec toute une litanie d’exceptions légales spécifiques aux palestiniens, on élève des « réfugiés palestiniens » comme on fait pousser du maïs et on le fait dans un seul et unique but : faire perdurer ad vitam aeternam le conflit israélo-arabe qui aurait dû être réglé par le verdict des armes dès 1948. Au lieu de ça, on excite les haines, on entretient le malaise, on focalise l’attention sur ce conflit et on élève, comme dans une batterie de poulets et pour le mener à l’abattoir, tout un peuple palestinien qui n’a aucune histoire, aucune cohérence nationale et dont les seuls symboles nationaux, le drapeau palestinien, ont été empruntés au panarabisme socialiste et au rêve d’un impérialisme arabo-musulman.

Mais au nom du ciel, pourquoi fait-on ça ? Pourquoi créé-t’on de toutes pièces, en défiant toute raison, en s’opposant à l’ordre naturel des choses et même aux règles admises pour le reste du monde, un peuple sans histoire et sans avenir, maintenu dans le mythe de sa souffrance et de sa « Nakba », instrumentalisé jusqu’à faire dire à des parents d’enfants tués : « j’en ai encore d’autres à sacrifier pour la cause » ?

La raison n’est pas bien compliquée à trouver, elle est la même depuis 1948 : rejeter les Juifs à la mer et se débarrasser d’Israël. La haine du juif est la seule raison de toute cette infâme manipulation génétique de l’histoire des hommes. Pour continuer à attaquer et harceler les juifs, on a créé de toutes pièces un peuple dont la seule raison de vivre sera de justifier la haine du juif, de le combattre et in fine, de l’exterminer. Il suffit de voir auprès de qui cette cause palestinienne s’est développée pour s’en convaincre. Le chef historique de la cause palestinienne, Großmufti Amin al Husseini, Heinrich HimmlerHadj Amin Al Husseini a passé la Seconde Guerre Mondiale à Berlin, a encouragé la formation d’unités SS musulmanes, s’est personnellement impliqué dans la solution finale à la question juive en s’opposant auprès d’Eichmann à la déportation en Palestine d’enfants juifs bulgares qui sont morts dans les camps nazis et en étant parfaitement informé, par Himmler en personne, des buts et méthodes de la Shoah. Après-guerre, d’anciens officiers SS encadreront les fedayin palestiniens, pendant que des criminels contre l’humanité étaient recrutés par la Syrie ou l’Egypte comme conseillers contre Israël. Aujourd’hui encore, les ennemis d’Israël, Hezbollah, OLP, Fatah et Hamas, font le salut hitlérien, refusent d’enseigner la Shoah et glorifient le Führer. Cette cause palestinienne, qui n’est autre que le prolongement de l’antisémitisme nazi par d’autres moyens, a créé artificiellement tout un peuple. Est-ce étonnant quand ses inspirateurs pensaient pouvoir éliminer tout un peuple avec la même facilité ?

Nous l’affirmons aujourd’hui : cette cause palestinienne, c’est à dire l’élevage esclavagiste et totalitaire de millions de personnes dans le seul objectif de haine et d’extermination des juifs, est le plus grand crime moral contre l’humanité de l’histoire. Un peuple « Frankenstein » créé uniquement pour en éliminer un autre. C’est une horreur indicible et d’une perversion insoutenable.

le-salut-de-membres-de-la-police-palestinienneNous en appelons à la libération des Palestiniens de cette infâme idéologie destructrice et inhumaine. Nous affirmons le droit des Palestiniens à être autre chose que des munitions idéologiques contre Israël. Nous affirmons que les Palestiniens sont des humains, en pleine et entière humanité, qu’il est immoral et intolérable de réduire à un statut de sous-homme programmé pour casser du juif. Nous affirmons que les Palestiniens ont individuellement droit à la vie, à la liberté, à la recherche du bonheur. Nous affirmons que les Palestiniens ont le droit inaliénable de renverser leurs élites et leurs chefs qui les utilisent pour la haine, selon, encore une fois, la déclaration d’indépendance américaine qui statue :

« Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. »

Au nom des Palestiniens, nous appelons à mettre fin immédiatement à ce complot contre l’humanité qu’on appelle la cause palestinienne, à réinstaurer les Palestiniens dans le concert de l’humanité en leur donnant les mêmes droits et devoirs et donc en mettant fin à leur particularisme statutaire, financier et légal, à dissoudre et à combattre si nécessaire les autorités, groupes et factions palestiniennes qui maintiennent les Palestiniens dans un embrigadement condamnable et dans une tyrannie insupportable et nous en appelons à refondre toute l’aide financière et matérielle à destination de la cause palestinienne pour la concentrer efficacement sur la construction et le développement individuel pacifique de tout Palestinien qui souhaite librement assurer son avenir et celui de ses enfants dans la grande famille humaine, dans le cadre de vie qu’il aura choisi et dont il assume les règles de vie en société.

palestinian-women-baby-006Au nom des Palestiniens, que nous devons encourager de toutes nos forces dans ce sens, rappelons les paroles cinglantes de vérité de Golda Meir :

« La Paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu’ils nous haïssent. »

La clef de la paix est là, dans la fin de la cause palestinienne nazie et mortifère, la fin de l’embrigadement des Palestiniens dans la haine des Juifs.

Pug

The Case for Israel


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4 commentaires

  • En phase avec vous, je pense que l’évolution des consciences prend du temps mais que l’espoir est permis. S’il est permis de rêver, un jours les frontières géographiques et humaines n’auront plus d’importance et s’effaceront en douceur.
    J’aime à penser que la période actuelle est comparable aux éruptions de boutons qui précèdent la guérison dans un certain nombre de maladies. On dit alors que la maladie n’est plus contagieuse.
    En attendant, nous n’avons pas il me semble d’autre choix que de tenir bon et nous protéger.

  • Sur la page facebook vous vous étonnez à juste titre que : « C’est quand même énorme de publier un texte ou l’on commence par dire qu’on n’a jamais eu aucune haine de Palestiniens, pour ensuite appeler à rendre une pleine dignité humaine et les droits fondamentaux de l’homme aux Palestiniens et de se faire accuser de haine des Palestiniens et « d’horrifier des juifs » par notre haine et notre méconnaissance historique du sujet.
    A croire que pour certains, aimer les Juifs veut forcément dire haïr les Palestiniens et qu’on ne peut pas appeler à libérer les Palestiniens de leur idéologie meurtrière et antisémite sans provoquer des réactions antisionistes qui n’ont rien à voir avec le sujet. Ou alors, je suis juste tombé sur l’habituelle proportion de c(biips)… »

    C’est seulement qu’en vérité les « antisionistes » en France et en Europe ne supportent pas les arabes de Palestine parce qu’ils les aimeraient ou les apprécieraient (en fait ils ne les connaissent pas) mais uniquement parce qu’ils détestent Israël et souvent les juifs avec.

    Alors que dans le camps adverse, nous supportons Israël parce que nous le connaissons et l’aimons et certainement pas parce que nous haïrions les arabes. Nous n’avons ni l’envie ni le temps pour ça.

  • « Avec un statut de réfugié unique au monde, avec une agence de réfugiés dédiée à cette cause, l’UNWRA, avec des financements spécifiques venant du monde entier et avec toute une litanie d’exceptions légales spécifiques aux palestiniens, on élève des « réfugiés palestiniens » comme on fait pousser du maïs et on le fait dans un seul et unique but : faire perdurer ad vitam aeternam le conflit israélo-arabe qui aurait dû être réglé par le verdict des armes dès 1948. »

    On regrettera longtemps l’arrêt de la progression de la Haganah en 1949 ordonné par Ben Gourion et empêchant ainsi d’incorporer la Judée, la Samarie et Gaza à Israël tant que c’était militairement faisable et tuer ainsi dans l’œuf le « palestinisme » avant même qu’il ne naisse !

    Et c’était bien faisable car la Haganah était encore plus puissante en 1949 qu’en 1947 avec ses 100.000 hommes bien armés et beaucoup plus déterminés que les arabes car se battant, eux, pour leur survie (cf. Elie Barnavi dans son Histoire moderne d’Israël).

    Mais il semblerait que le « Fils du lion » Ben Gourion se soit inquiété des réactions des puissances occidentales alors que celle-ci avaient vraiment d’autres chats à fouetter au sortir de la seconde guerre mondiale avec une Europe en ruine, ses millions de morts et de déplacés, sans parler de la menace communiste…

    Sans les scrupules de Ben Gourion, il y aurait bien eu deux états, l’un Juif et l’autre Arabe, en Palestine : Israël et la Jordanie.

  • Si l’on voulait connaitre toutes les raisons de cette guerre de 100 ans , il faudrait sansdoute etudier le comportement de divers gouvernements occidentaux a l’epoque du Partage : France , Grande Bretagne, USA en particulier.
    Etudier pas moins les propres erreurs des gouvernements israeliens.
    En ce qui concernne la responsabilite arabe et autotochne , elle est ici superbement resumee.
    Bravo a toute l’equipe. Nous avons enfin en main une serie d’arguments simples et clairs pour confondre nos detracteurs.

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